De par ses activités professionnelles comme ingénieur en BTP et génie civil notamment, Joseph Monard a beaucoup voyagé en Europe et en Afrique. Ce qui l´a conduit tout naturellement à pratiquer couramment cinq langues. Il a également été amené à s´intéresser aux langues anciennes : outre le latin et le grec qu´il maîtrisait déjà, il s´est alors spécialisé dans l´étude et la reconstruction du celtique ancien. En 1999 parut sous sa plume un Dictionnaire du celtique ancien chez Keltia Publications à Édimbourg.
Aujourd´hui retraité, sa passion pour la linguistique se traduit par des recherches, parfois suivies d´articles dans des revues spécialisées, dans les domaines de la toponymie, l´onomastique... et s´étend à l´ethno-histoire et à la géographie historique.
L´astronomie constitue le second grand centre d´intérêt de l´auteur. Ce qui l´a poussé à proposer une nouvelle lecture du calendrier de Coligny par recours aux mathématiques et à ses connaissances en celtique ancien. Ce travail a fait l´objet d´une publication en 1999 aux Éditions Burillier de Vannes sous le titre Histoire du calendrier gaulois.
Jusqu´à présent, personne n´avait tenté de synthétiser et d´approfondir les divers travaux sur l´astronymie celtique. C´est désormais lacune comblée.
Le présent ouvrage, préfacé par André Le Bœuffle, grand spécialiste international en la matière, s´attelle à réunir et confronter ce qui existe dans les langues celtiques anciennes et modernes. Outre l´étude du nom des étoiles, planètes, constellations et autres phénomènes célestes, l´auteur nous livre ses recherches linguistiques sur le calendrier celtique au travers de l´analyse du nom des jours, mois et saisons.
Ce travail méthodique nous conduit à interpréter différemment les conceptions cosmologiques des druides et des Celtes en général. Malgré la christianisation, les vestiges de l´ancienne conception du temps sont encore nombreux et présents dans les six cultures héritières d´Irlande, de Galles, de Bretagne... Une judicieuse comparaison conceptuelle avec le monde germanique vient, en finale, nous apporter un éclaircissement supplémentaire sur l´astronomie dans le monde « barbare »

De par ses activités professionnelles comme ingénieur en BTP et génie civil notamment, Joseph Monard a beaucoup voyagé en Europe et en Afrique. Ce qui l´a conduit tout naturellement à pratiquer couramment cinq langues. Il a également été amené à s´intéresser aux langues anciennes : outre le latin et le grec qu´il maîtrisait déjà, il s´est alors spécialisé dans l´étude et la reconstruction du celtique ancien. En 1999 parut sous sa plume un Dictionnaire du celtique ancien chez Keltia Publications à Édimbourg.
Aujourd´hui retraité, sa passion pour la linguistique se traduit par des recherches, parfois suivies d´articles dans des revues spécialisées, dans les domaines de la toponymie, l´onomastique... et s´étend à l´ethno-histoire et à la géographie historique.
L´astronomie constitue le second grand centre d´intérêt de l´auteur. Ce qui l´a poussé à proposer une nouvelle lecture du calendrier de Coligny par recours aux mathématiques et à ses connaissances en celtique ancien. Ce travail a fait l´objet d´une publication en 1999 aux Éditions Burillier de Vannes sous le titre Histoire du calendrier gaulois.
Jusqu´à présent, personne n´avait tenté de synthétiser et d´approfondir les divers travaux sur l´astronymie celtique. C´est désormais lacune comblée.
Le présent ouvrage, préfacé par André Le Bœuffle, grand spécialiste international en la matière, s´attelle à réunir et confronter ce qui existe dans les langues celtiques anciennes et modernes. Outre l´étude du nom des étoiles, planètes, constellations et autres phénomènes célestes, l´auteur nous livre ses recherches linguistiques sur le calendrier celtique au travers de l´analyse du nom des jours, mois et saisons.
Ce travail méthodique nous conduit à interpréter différemment les conceptions cosmologiques des druides et des Celtes en général. Malgré la christianisation, les vestiges de l´ancienne conception du temps sont encore nombreux et présents dans les six cultures héritières d´Irlande, de Galles, de Bretagne... Une judicieuse comparaison conceptuelle avec le monde germanique vient, en finale, nous apporter un éclaircissement supplémentaire sur l´astronomie dans le monde « barbare »
