Les Celtes de l´Antiquité n´ont certes pas inventé d´alphabet original, mais ils ont su très tôt faire usage des écritures grecques et latines dans leurs échanges commerciaux avec leurs voisins méditerranéens. Des dizaines d´inscriptions en celtique ancien ont été retrouvées de l´Italie du Nord aux îles Britanniques.
Pour les Anciens Celtes, l´écriture avait le défaut de fixer, dans l´espace et le temps, des concepts liés à un autre monde que l´on ne saurait décrire de façon profane. Seule l´oralité, non saisissable, pouvait représenter le monde magico-religieux.
Néanmoins entre le IIIe et le VIIIe siècle, on utilise en l´Irlande un signaire : l´Ogam. Au pays de Galles, au IXe siècle, l´historien Nennius invente un alphabet et au XVIIIe apparaît le Coelbren, sous la plume du barde Iolo Morganwg.
Cet ouvrage retrace l´histoire de ces trois écritures.
Les Celtes de l´Antiquité n´ont certes pas inventé d´alphabet original, mais ils ont su très tôt faire usage des écritures grecques et latines dans leurs échanges commerciaux avec leurs voisins méditerranéens. Des dizaines d´inscriptions en celtique ancien ont été retrouvées de l´Italie du Nord aux îles Britanniques.
Pour les Anciens Celtes, l´écriture avait le défaut de fixer, dans l´espace et le temps, des concepts liés à un autre monde que l´on ne saurait décrire de façon profane. Seule l´oralité, non saisissable, pouvait représenter le monde magico-religieux.
Néanmoins entre le IIIe et le VIIIe siècle, on utilise en l´Irlande un signaire : l´Ogam. Au pays de Galles, au IXe siècle, l´historien Nennius invente un alphabet et au XVIIIe apparaît le Coelbren, sous la plume du barde Iolo Morganwg.
Cet ouvrage retrace l´histoire de ces trois écritures.